Version 1.9.10 · le carnet des agents et la file des tâches lourdes
1. Le carnet : rien ne s'oublie
PlanTrack n'utilise pas de base de données : c'est un carnet, un simple fichier rangé dans chaque projet. Toi et l'agent y écrivez. Rien ne s'efface : une décision qui change devient une nouvelle ligne. À chaque nouvelle session, et chaque fois que la conversation est compressée, l'agent reçoit un résumé court. Il repart toujours de ce qui est écrit.
2. Un bug, du signalement à ton verdict
L'agent ne déclare jamais un bug réglé : il le passe « à vérifier », et le verdict te revient, par exemple depuis ton téléphone. Une idée de correction qui a déjà échoué est refusée : il doit en essayer une autre.
3. Les phases d'un projet et leurs portes
Un projet client avance en 5 phases. Chacune a sa règle de travail. Aux portes marquées « toi », l'agent ne peut pas passer seul : il te pose une question, et ta réponse ouvre la phase suivante.
4. Ce qui tourne tout seul
Sans que personne n'y pense, PlanTrack note chaque enregistrement de code, fait sa ronde de contrôle toutes les 4 heures sur tous les projets équipés, et t'envoie un bilan chaque semaine.
5. Les tâches lourdes passent par une file
C'est le « gestionnaire de ressources » du serveur, appelé kvm-lourd. Quand un agent lance quelque chose de gourmand (compiler l'appli Android, lancer tous les tests…), la commande n'écrase plus le serveur : elle fait la queue et ne démarre que s'il y a assez de mémoire. Elle apprend de chaque passage.
6. Qui passe en premier
Trois niveaux de priorité. Une petite tâche peut doubler une grosse de même niveau qui n'a pas la place, mais jamais une tâche de niveau plus élevé. Ce matin, ta compilation bcc attendait que 4,7 Go se libèrent : les agents restaient sagement derrière elle.